La Caisse d’épargne participe à l’épanouissement de ses salariés

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La Caisse d’épargne a créé un accord audacieux sur le temps partiel choisi.

Aurélia Durda-Veno est un cadre juriste à la Caisse d’épargne Nord France Europe. Quand son premier enfant est né en 2014, elle a pu trouver une crèche rapidement et sans difficulté. Cela a été facilité par son entreprise qui avait réservé un berceau dans une des crèches privées de la ville de Lille.

« Il est confortable. A Lille, ce n’est presque pas possible de trouver une place disponible dans une crèche privée. Et les crèches de la municipalité n’offrent pas d’horaires favorables. Grâce à ce système je peux aller au travail tranquillement, car la crèche se trouve près de mon travail et offre des heures souples ».

Ce système fait partie des décision importantes du programme de parentalité lancé par l’entreprise en 2014 afin de soulager les salariés qui n’arrivent pas à concilier vie de famille et emploi.

Appui financier pour payer la crèche

Dans la liste des accords il y a aussi celle qui concerne les travailleurs qui bénéficient d’une conciergerie d’entreprise à tarifs abordables, avec en plus des services de pressing et de repassage, des paniers bio, un accompagnement pour les formalités administratives.

Les parents qui ont un enfant dont l’âge ne dépasse pas six ans, bénéficient d’une aide de 80 % des chèques emplois services universels (Cesu), en vue de financer des services de garde d’enfants ou d’aide à domicile.

« Grâce à ce montant, je bénéficie d’un financement de la crèche pendant deux mois, ce qui est important » avoue Aurélia a aussi vu ses heures de travail réduites pendant la grossesse et sans que son salaire ne soit réduit soit trois heures de travail par semaine dès le 4e mois, ensuite six heures dès le 6e mois. Et quand la femme doit allaiter, la Caisse d’épargne offre aussi quatre mois de congé de plus avec un salaire payé à moitié.

Temps partiel pour être plus encouragé

Si la Caisse d’épargne propose plusieurs mesures intéressantes, il y a une parmi elles qui est plus alléchante comme l’accord sur le temps partiel choisi, que toutes les syndicats ont signé en 2013. Cet accord a permis aux travailleurs d’être épanouis, en plus des jeunes parents.

« Plusieurs travailleurs en faisaient la demande, mais celle-ci était confrontée au manque d’audace de plusieurs dirigeants qui avaient du mal à admettre que certains de leurs salariés ou cadres demandent des temps partiels. Il fallait réfléchir à un concept de motivation qui favoriserait la détente professionnelle » admet, Stéphanie Delva, responsable du développement aux ressources humaines.

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Sophie